Visite de l’église Saint Martin de Léognan

C’était le 17 mars, un jeudi matin. Nous sommes allés visiter l’église Saint Martin (Léognan). Sauvade nous a parlé des différentes parties de l’Eglise, la nef, le choeur, le transept. Cette église date du XI° siècle, au moyen-âge. Le vocabulaire était un peu compliqué mais on s’y habitue vite.

Nous nous sommes posés la question: « Comment le plafond a-t-il été construit? ». Puis nous avons dessiné un endroit, un détail de l’église qui nous plaisait. Après nous sommes allés dehors pour visiter l’extérieur de l’église. La guide nous a expliqué ce qu’étaient des « modillons »: ce sont les pierres taillées sous la toiture qui représentent des bêtes fantastiques ou des monstres.

J’ai apprécié la visite de l’église. L’architecture était belle. En gros, j’ai bien aimé.


D’après les textes de Suzanne et Tanguy.

Monotypes

Pour nous entraîner à dessiner, la maîtresse nous a proposé de réaliser des monotypes à l’encre.

Il faut, une vitre, de l’encre spéciale pour lino gravure et des rouleaux encreurs. Nous avons d’abord réalisé un dessin d’après des photos trouvées dans des magazines. Nous avons choisi des bâtiments de tous les styles, puis nous les avons dessinés au crayon à papier. Ensuite nous avons encré les vitres et nous avons déposé une feuille de dessin dessus.

Puis nous avons recopié nos dessins au stylo, il faut travailler assez vite, sans s’appuyer. Le résultat est magique. Vous pourrez voir nos monotypes très bientôt.

De la photo au dessin

On s’est servi des maquettes pour faire un dessin de ville en profondeur. Pour faire de la profondeur: il suffit d’entasser des appartements ou des maisons ou encore des commerces sur toute la feuille.

Après on a pris une autre feuille et on a recopié le même dessin. Puis, avec de l’encre bleue et de l’eau, nous avons peint des ombres. Il fallait imaginer l’emplacement du soleil, sans le dessiner.

Il fallait mettre des ombres là où des maisons recouvraient d’autres maisons.

Pour visionner tous les travaux de la classe cliquez ici

Visite de l’église d’Izon

Voici quelques phrases d’élèves suite à la visite de l’église.

100_3832 On a fait le tour de l’église, on a dessiné un endroit de l’église et on a choisi de dessiner un objet de l’intérieur de l’église.

Yves nous a dit des mots à  retenir comme : le chœur, la paix, l’abside, l’absidiole. Il nous a aussi aidé à dessiner.100_3834

Catherine nous a montré des dessins de Léo Drouyn de l’église.

Ils nous ont raconté des histoires sur la vie de Jésus avec des animaux .

Nous sommes passés par le portail pour aller dans le chœur. Là où il y a le prêtre.

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Nous avons vu des peintures et les modillons. Ce sont des animaux sculptés sous le toit de l’église.

Le clocher était très haut, les contreforts aussi.  Il y en a 32 autour de l’église. La voûte en berceau était très belle la flèche aussi.

La voûte en berceau est au-dessus du chœur.

On a dessiné l’église d’Izon car un peu plus tard on le fera sur une plaque de métal.100_3840


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Dans l’église il y a beaucoup de personnages différents.

On a appris plein de choses : dans les chapelles il y a des dessins qui racontent des histoires. »

L’enfance de Léo Drouyn à Izon

Léo Drouyn, est né à Izon le 12 juillet 1816, au bourdieu de Perpignan, dans une  maison située sur les bords de la Dordogne. Cette maison existe toujours aujourd’hui, mais son aspect est bien différent de celui qu’elle avait en 1851 lorsque Léo Drouyn la dessina.

Les Marroniers aujourd'hui
Les Marroniers aujourd’hui
Les Marroniers en 1851
Les Marroniers en 1851

Léo Drouyn resta peu de temps dans cette maison puisque ses parents achetèrent la propriété du Gay, dans la commune de Saint-Sulpice d’Izon (aujourd’hui Saint-Sulpice-et-Cameyrac). Dans le domaine du Gay, Léo Drouyn passera les dix premières années de sa vie.

Voici ce qu’il écrivait sur son enfance heureuse à Izon :

« Le Gay ! Je ne peux prononcer ce nom sans me rappeler à l’instant toute mon enfance ; c’est dans ce domaine que j’ai été porté vers l’âge de trois mois ; c’est là que j’ai vécu, sans souci du présent, sans préoccupation de l’avenir jusqu’à l’âge de onze ans, courant, nu-pieds et tête nue, à travers les champs, les vignes et les bois, plus occupé à dénicher les oiseaux, à m’amuser ou à me battre avec les paysans de mon âge,  lancer des cailloux aux poules et aux chiens des voisins, à regarder quelquefois, des heures entières, passer les nuages, verdir les arbres et bleuir les lointains qu’à apprendre à lire chez le magister du village, Mr Marguès, homme brutal et ignorant pour lequel d’ailleurs j’avais la plus violente aversion. »